les grands types de maladie de la glande thyroïde

Quels sont les grands types de maladie de la glande thyroïde ?

Goitre_augmentation de volume de la thyroïde
Une augmentation de volume de la thyroïde
  1. L’hypothyroïdie est due à une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes.
    Cliniquement elle se traduit par le ralentissement de certaines fonctions de l’organisme : perte de mémoire, frilosité, humeur dépressive, constipation, prise de poids et diminution de la fréquence cardiaque.
    Le traitement est médical et repose sur la prise d’hormones thyroïdiennes quotidiennement sous forme de comprimés.

  2. Les thyroïdites sont des maladies inflammatoires de la glande thyroïde caractérisées par des douleurs en regard de la glande et des désordres de fonctionnement de celle-ci par excès ou par défaut.
    A terme l’évolution peut se faire vers une hypothyroïdie ; ici encore le traitement est médical.

  3. L’hyperthyroïdie est due à une production excessive d’hormones thyroïdiennes.
    Elle entraîne : nervosité, agressivité, sueurs, diarrhées, palpitations, accélération du rythme cardiaque et amaigrissement.
    Le traitement est médical faisant appel aux antithyroïdiens de synthèse.
    En cas d’échec du traitement médical, de récidive après un ou plusieurs traitements médicaux, de désir de grossesse ou quand l’hyperthyroïdie est due à un nodule hyper sécrétant dit « nodule chaud » le traitement est alors chirurgical et consiste à enlever tout ou partie de la glande thyroïde.

  4. Les anomalies morphologiques de la glande thyroïde

a) le goitre désigne une augmentation de volume de la thyroïde. A partir d’une certaine taille, il est préférable de procéder à l’ablation de la glande afin d’éviter les risques de compression des structures voisines ou s’il existe un doute sur une possibilité de cancer.

b) le nodule désigne une augmentation de volume du tissu thyroïdien sous forme de « boule ferme » qui peut être de nature bénigne ou maligne. L’examen clinique et les examens complémentaires permettent de proposer une surveillance simple ou au contraire un geste chirurgical d’éxérèse.

Page mise à jour le : 07/01/2010